Dans les étoiles...

Sadness spirit

De l'autre côté...

le 05/06/2007 à 11h54

L'amour ne disparaît jamais.

 

Je suis seulement passé dans la pièce à côté.

Je suis moi, tu es toi.

Ce que nous étions l’un pour l’autre,

Nous le sommes toujours.

Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné,

Parle-moi comme tu l’as toujours fait,

N’emploie pas un ton différent,

Ne prends pas un air solennel ou triste.

Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Prie, souris, pense à moi, prie pour moi.

Que mon nom soit prononcé à la maison

Comme il l’a toujours été,

Sans emphase d’aucune sorte,

Sans une trace d’ombre.

La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié.

Elle est ce qu’elle a toujours été.

Le fil n’est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de ta pensée

Parce que je suis hors de ta vie ?

Je t’attends.

Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.

Tu vois, tout est bien.

 

 

Henry Scott-Holland

 

 

 


Ce texte elle aurait pu l'écrire pour toi...
elle aurait pu l'écrire pour ses enfants... pour "mon frère et ma soeur" de coeur...
mais elle ne l'a pas fait...
elle nous a pas laisser le temps de nous préparer...
mais est-on vraiment préparés face à la mort ?
je ne le croit pas...
tu sais depuis que tu es partie, ya un  grand vide...
j'ai beau ravaler mes larmes, la douleur est encore trop grande...
j'ai beau te rêver encore, ton image lentement s'efface...
jveux pas y croire, jveux pas me dire : tu es morte,
c'est trop brutale.
depuis ce jour, je suis orpheline,
une orpheline qui a ses parents,
une orpheline qui a perdu sa deuxième maman...
mais tu sais jveux pas y croire,
ça fait trop mal..
et même les larmes ne coulent plus,
la douleur est trop profondémment encrée au fond de moi...
je cherche du réconfort où je peux..
sans jamais réellement en trouver...
j'ai parfois pensé à te retrouver,
mais il parait que l'amour est plus fort que la mort
je les aime trop, je suis restée...
jcrois que je t'en veux tu sais,
j't'en veux de m'avoir laisser..
jcromprend pas, jcroyais que tu nous aimais
mais par ce triste matin de mai tu nous as quitté...
ya tellement de choses que j'aurais voulu te dire,
tant de souvenir à partager qu'avec toi,
toi qui m'a élevée avec tant d'amour...
t'ai-je au moins dit une fois que je t'aimais ?
je croyais avoir le temps...
mais ce temps je ne l'avais plus,
tu en a décidé ainsi..
et tous les matins de ma vie,
je repenserai à toi,
ma tata, ma "maman",
un jour ma voix prononcera ton nom sans trembler
ce jour là c'est pas que je t'aurais oubliée,
c'est juste que le temps aura passé,
et que la douleur qui règne dans mon coeur se sera atténuée...

Blackstorm

 

Si Fragile....

le 21/10/2006 à 19h45

Tu avais l'air si fragile sur la route...
Le regard empreint de douceur...
Fragilité douleureuse...
Pourtant c'est à moi que tu tenais la main...
Au fond c'était peut-être moi la plus fragile...
A travers tes yeux à demi-clos, on inventait un ballet silencieux...
Sur la piste, nos regards s'électrisaient...
Tu avais l'air si fragile,
Seul dans ton monde, dans ta transe...
Quelques fois tu m'y invitais,
Et à nous deux on inventait un autre soir, un autre espoir...
Lentement on tournoyait,
Un sourire arrêtant quelques fois notre danse macabre...
La Menace était tombée...
Du moins je le croyais...
J'ai pas compris ce renversement de situation,
Ce moment où tu es passé d'un ami à un gros con,
Tu étais pire qu'un serpent...
Tu m'as blessée moi, tu as blessé ton meilleur ami...
Qu'est-ce qui t'es arrivé ?
T'avais trop bu je sais...
Mais nous, on y était pour rien...
Tu avais l'air si fragile,
Mais La Menace s'est réveillé
Et c'est moi qui s'est brisée...
Sous tes mots, j'ai croulé...
Et dire qu'il n'y avais pas si longtemps,
Je croulais sous tes sourires...
T'es-tu rendu compte que tu m'avais blessée au plus profond de moi ?
T'étais trop bourré pour ça je crois...
T'étais plus que l'ombre de toi-même à ce moment-là..
L'ombre d'une menace infâme...

Blackstorm

Vidéo : Madworl de Gary Jules

on fOnce...

le 01/10/2006 à 08h36

c'est bizarre comme on est attiré par tout ce qui est dangereux pour nous...
on a beau se dire : ne fais pas ça tu vas le regretter! et bah on fonce toujours droit dans le mur !
là en l'occurence c'était un bar ! non rassurez-vous je suis pas alcoolique !
c'est juste que dans ce bar, je savais qu'il y aurait une personne;
un homme... un beau jeune homme... une vrai menace quoi !!!
on a beau savoir qu'il ne se passera rien, comme si on avait un sixième sens, un don de voyance...
pourtant on y va, et de bon coeur en plus... on fonce droit dans le piège, on y court même !
et là on a deux possiblités :
soit on se casse la gueule royalement, soit on en sort indemme...
généralement c'est la première solution qui s'impose !!! et quelques fois on en sort ni plus grand, ni détruit...

je suis ressorti de ce bar sur mes deux pieds avec toute ma tête,je suis ressorti de ce bar ni plus grande, ni détruite... seulement un peu ivre, un peu "gaite" !!
au réveil j'avais une bonne gueule de bois... mais rien n'avais changé... j'ai foncé tête baissé, sans réfléchir...

on fonce toujours dans le danger, c'est la nature humaine qui veut ça... Et peut importe les conséquences on y va !
mais après tout c'est quoi le danger ?? ne serait-ce pas l'inconnu ??? ne serait-ce pas ce qu'on ne peut contrôler ???
l'autre... voilà le vrai danger ! comment se protéger de ce que l'on ne connais pas... comment se protéger de l'Homme ??

comment oublier la peur ?? cette peur animale de l'inconnu ?? comment foncer tête baissée quand on sait qu'on va droit dans le mur ??
pourquoi se mettre en danger quand on sait que ça n'aboutira à rien ?? mais l'espace d'un instant, on oubli nos peurs... et on fonce... on fonce droit dans le mur, comme des connards !!

ce soir là, le mur avait un visage, un regard...
ce soir là le mur était bien vivant... menaçant...

on fonce, on se fait quelques bleus... puis on repart, comme on est venu... on oubli la menace, on oubli son sourire... on le range dans un carton, avec d'autres beaux souvenirs...

mais on espère toujours... on espère qu'on ne sait pas mis en danger pour rien... alors on surveille l'écran de notre portable... et on attend... inlassablement on attend...
 
et un jour on croise un autre regard... à ce moment tout recommence... on fonce dans l'inconnu...

un coup de blush, un peu de noir sur les yeux, quelques bijoux et un beau sourire... une nouvelle menace, un nouveau défi..


la vie elle-même est un danger ! alors si la vie est un danger, foncer dans l'inconnu, c'est vivre...

Blackstorm


Workblues

le 26/08/2006 à 15h55





Y’ a comme un goût amer dans mon café ce matin, comme un goût d’adieu que je n’aime pas…

Devant mon pc je ne résiste pas à leur écrire une dernière fois…

Un dernier sourire, un dernier regard…

Mais pas un adieu, juste un au-revoir…

Et je fini mon café doux-amer, seule dans le bureau, en regardant le soleil se lever….

J’ai le workblues qui s’installe…

J’ai un goût de cendre dans la bouche et un sourire au coin des lèvres…

Aujourd’hui le site a revêtit son habit brume mélancolie…

Même mes compagnons de fortune ne sont plus là…

//  Workblues inside  //

Je suis seule à mon bureau et j’attend la fin…

Le téléphone sonne… c’est lui…

Je vais les rejoindre une dernière fois….





Blackstorm

...MadLy iN lOvE...

le 12/07/2006 à 21h49
On est seule, toujours seule dans ces moments là… et si au fond, on avait toujours été seules? Il est là le problème... .Notre vie ressemble parfois à un désert… mon cœur est un gros sac vide, si vide que j’en crève… rien pour combler le manque, pour combler l’absent… ils sont tous là à faire des sourires hypocrites mais pas un seul n’est pour nous tenir là main…



On passe nos vie à rêver… on rêve d’amour, mais si au fond ça n’existait pas ? Si on passait notre vie à chercher quelque chose qui n’existe pas ? on court tous après l’amour, les uns après les autres… jamais en même temps… c’est trop tôt pour lui.. Maintenant c’est trop tard… on passe notre vie à chercher sans vraiment trouver… on passe notre vie à attendre l’amour...et quand enfin il arrive c’est déjà trop tard…



Alors à grand coup de vodka et de Valium on tente d’oublier qu’on est seule… on délire, on oubli, on rencontre… et on se réveille seule encore… faudrait quand même pas remplir notre sac avec n’importe quoi !! C’est peut-être ça le problème, on est trop exigeante ?... alors quoi ? C’est quoi le problème ?...




Et si c’était eux ? Peut-être qu’eux aussi cherchent l’amour ?... alors on doit pas parler la même langue ! Mais ça c’est bien connu !... nos vies sont vides… pourtant t’es là toi… tu sers à quoi puisque tu m’aimes pas ? peut-être à pleurer dans tes bras quand ça va pas… tu ressembles tellement à cet autre que j’attend… pourtant… c’est tellement compliqué… peut-être que t’es trop bien pour remplir le vide… peut-être  qu’il n’y a pas de vide tout compte fait !




Alors pourquoi ? Pourquoi je me sens si seule aujourd’hui ? j’aimerais tellement qu’on m’embrasse et qu’on me complimente, qu’on m’offre des fleurs « sans aucune raison particulière », qu’on me dise « je t’aime » au creux de l’oreille… mais je fini par penser que tout ça c’est pas pour moi… j’ai le droit d’aimer mais personne m’aime… je tire une bouffée… puis une autre… une gorgée pour l’accompagner… ça brûle la gorge et anesthésie le cœur… au moins je pense plus à cette autre qui me manque tant et qui finalement n’existe peut-être pas…je voudrais tellement que quelqu’un m’attende quelque part… j’aime pas les z’amoureux qui se bécotent sur les bancs publics… ça pue l’amour… ça détruit nos pauvres cœurs… moi, mon cœur est un grand sac vide…

 

 

 

J’aime cette image d’Anna Galvada :

 

«  Je ressemble à un personnage de Bretécher : une fille assise sur un banc avec une pancarte autour du cou : « je veux de l’amour » et des larmes qui jaillissent comme deux fontaines de chaque côté des yeux. Je m’y vois. Tu parles d’un tableau. »

 

 

Blackstorm

porcelain'doll

le 12/07/2006 à 21h42




Un sourire triste figé sur son visage défiguré… le teint blafard… des larmes acides laissent des sillons pourpres sur ses joues de porcelaine… hantée par ses fantômes, la poupée se laisse entraînée… dans ses yeux bleus mélancolies, elle cherche le soleil… seule sur la plage, elle regarde les vagues se briser sur le sable fin… le soleil se couche au loin, emportant avec lui les rires et les joies… plus rien n’a de sens… la nuit tombe…les larmes ne cessent de couler… mauvaise journée… la tristesse l’a tué doucement… elle voit ses rêveries partir avec la lueur du jour… bientôt il fera nuit, bientôt elle ne sera plus qu’une poupée ratée, brisée, qui regarde le jour une dernière fois avant de partir… dans sa tête vide, pas de psycho délire, juste du vide encore et encore… plus rien… juste le néant qui l’envahit doucement… encore une fois la vie l’a éventrée… alors elle se laisse crever là… doucement… une dernière fois…

 

 



 

Blackstorm

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